Dans un repère orthogonal, si deux points distincts M(x,y) et M′(x′,y) de même ordonnée sont symétriques par rapport à la droite verticale d'équation x=a, quelle relation relie leurs abscisses x et x′ ?
Remarque
La droite x=a est la médiatrice du segment horizontal [MM′]. L'abscisse du milieu vaut donc a : 2x+x′=a, ce qui donne directement x′=2a−x.
Définition · 2
Axe de symétrie d'une courbe représentative
Dans un repère orthogonal (O,i,j), une droite verticale est un axe de symétrie pour une courbe si chaque point de la courbe admet son symétrique sur la courbe.
La droite Δ:x=a est un axe de symeˊtrie pour Cf⟺∀x∈Df:
2a−x∈Df
f(2a−x)=f(x)
La première condition impose que le domaine Df soit géométriquement symétrique par rapport à a. La seconde assure que deux abscisses symétriques ont la même ordonnée.
Exemple travaillé · 3
Soit la fonction f définie par f(x)=(x−1)22x2−4x+3. Démontrer que la droite Δ:x=1 est un axe de symétrie pour la courbe Cf.
1
On détermine le domaine de définition : le dénominateur s'annule si et seulement si x=1, d'où Df=R∖{1}.
2
On vérifie la symétrie du domaine pour a=1 : pour tout x∈Df, on a x=1, donc 2(1)−x=2−x=1. Par conséquent, (2−x)∈Df.
3
On calcule f(2−x) en remplaçant x par (2−x) :
f(2−x)=(2−x−1)22(2−x)2−4(2−x)+3
4
On développe et simplifie le numérateur et le dénominateur :
Puisque (2−x)∈Df et f(2−x)=f(x) pour tout x∈Df, la droite Δ:x=1 est un axe de symétrie de Cf.
Exemple travaillé · 4
Soit la fonction f définie par f(x)=x2+3x−4. Montrer que la droite Δ:x=−23 est un axe de symétrie de la courbe Cf.
1
On détermine l'ensemble de définition : le trinôme x2+3x−4=(x−1)(x+4) est positif ou nul à l'extérieur de ses racines, donc Df=]−∞;−4]∪[1;+∞[.
2
Pour a=−23, l'abscisse symétrique vaut 2a−x=2(−23)−x=−3−x. On évalue le trinôme sous le radical en −3−x :
(−3−x)2+3(−3−x)−4=(9+6x+x2)−9−3x−4=x2+3x−4
3
Pour tout x∈Df, on a x2+3x−4≥0, donc (−3−x)2+3(−3−x)−4≥0, ce qui prouve que (−3−x)∈Df.
4
On compare les images :
f(−3−x)=(−3−x)2+3(−3−x)−4=x2+3x−4=f(x)
5
Les deux conditions étant réunies, la droite d'équation x=−23 est un axe de symétrie de Cf.
Piège classique · 5
Soit une fonction f définie sur Df=[0;4]∖{1} dont la formule algébrique vérifie f(4−x)=f(x) pour tout réel x où l'égalité a un sens. La droite x=2 est-elle un axe de symétrie de la courbe Cf ?
Attention
Conclure que la droite x = 2 est axe de symétrie uniquement parce que la formule algébrique f(4-x) = f(x) est vérifiée.
À la place : La condition d'appartenance au domaine échoue : pour x=3∈Df, son symétrique 4−3=1∈/Df. La courbe possède un point d'abscisse 3 mais aucun point d'abscisse 1 : elle ne peut pas être symétrique.
Vérification · 6
Soit g une fonction définie sur R. Quelle relation traduit le fait que la droite Δ:x=−2 est un axe de symétrie pour la courbe de g ?
Remarque
Pour a=−2, l'abscisse symétrique est 2a−x=2(−2)−x=−4−x. Pour un axe de symétrie vertical, les ordonnées sont égales, d'où g(−4−x)=g(x).
Point de départ · 7
Pour une fonction impaire, l'origine O(0,0) est un centre de symétrie et on a f(−x)+f(x)=0. Si le centre de symétrie est déplacé en un point Ω(a,b), que vaut la demi-somme des ordonnées 2y+y′ pour deux points symétriques M(x,y) et M′(x′,y′) ?
Remarque
Le point Ω(a,b) est le milieu du segment [MM′]. Ses coordonnées sont la moyenne de celles de M et M′. Ainsi, 2y+y′=b, ce qui donne y+y′=2b, soit f(x′)+f(x)=2b.
Définition · 8
Centre de symétrie d'une courbe représentative
Dans un repère orthogonal (O,i,j), un point Ω(a,b) est un centre de symétrie de la courbe Cf si Ω est le milieu du segment joignant tout point de la courbe à son homologue.
Le point Ω(a,b) est un centre de symeˊtrie pour Cf⟺∀x∈Df:
2a−x∈Df
f(2a−x)+f(x)=2b
Formulation équivalente avec un écart h : pour tout réel h tel que (a+h)∈Df, on a (a−h)∈Df et f(a+h)+f(a−h)=2b.
Exemple travaillé · 9
Soit la fonction f définie sur R par f(x)=x3−3x2+5x−2. Démontrer que le point Ω(1,1) est un centre de symétrie de la courbe Cf.
1
On vérifie la condition sur le domaine : Df=R. Pour tout x∈R, 2(1)−x=2−x∈R.
2
On exprime f(2−x) :
f(2−x)=(2−x)3−3(2−x)2+5(2−x)−2
3
On développe chaque terme séparément :
(2−x)3=8−12x+6x2−x3
4
−3(2−x)2=−3(4−4x+x2)=−12+12x−3x2
5
5(2−x)−2=10−5x−2=8−5x
6
En regroupant, on obtient :
f(2−x)=−x3+3x2−5x+4
7
On calcule la somme f(2−x)+f(x) :
f(2−x)+f(x)=(−x3+3x2−5x+4)+(x3−3x2+5x−2)=2
8
Puisque 2=2×1=2b, la relation f(2a−x)+f(x)=2b est vérifiée pour tout x∈R. Le point Ω(1,1) est donc un centre de symétrie de Cf.
Exemple travaillé · 10
Soit la fonction f définie sur R∖{1} par f(x)=3x−32x2−x+1. Démontrer que le point Ω(1,1) est un centre de symétrie de la courbe Cf.
1
On vérifie la symétrie du domaine : pour tout x∈R∖{1}, x=1⟹2(1)−x=2−x=1. Donc (2−x)∈Df.
Comme 2=2×1=2b, le point Ω(1,1) est bien un centre de symétrie de Cf.
Piège classique · 11
Pour une fonction g définie sur R, on établit que pour tout réel x : g(4−x)+g(x)=6. Quelles sont les coordonnées du centre de symétrie Ω de sa courbe ?
Attention
Conclure que le centre est Ω(2,6) en confondant la somme avec l'ordonnée b.
À la place : La relation fondamentale est g(2a−x)+g(x)=2b. Ici 2a=4⟹a=2 et 2b=6⟹b=3. Le centre est Ω(2,3).
Vérification · 12
Soit la fonction h définie sur R∖{2} par h(x)=5+x−21. Quel est le centre de symétrie de sa courbe représentative Ch ?
Remarque
Pour a=2, h(4−x)=5+2−x1=5−x−21. La somme vaut h(4−x)+h(x)=10=2×5, ce qui donne b=5. Le centre de symétrie est Ω(2,5), qui correspond au point d'intersection des asymptotes x=2 et y=5.
Point de départ · 13
Si pour une fonction f, la différence f(x)−(2x+1) tend vers 0 lorsque x tend vers +∞, que se passe-t-il géométriquement pour la courbe Cf ?
Remarque
La distance verticale ∣f(x)−(2x+1)∣ devient arbitrairement petite : la courbe Cf se rapproche indéfiniment de la droite d'équation y=2x+1 sans nécessairement la toucher.
Définition · 14
Asymptotes verticales, horizontales et obliques
Soit f une fonction numérique et Cf sa courbe représentative dans un repère orthogonal.
x→x0limf(x)=±∞⟺la droite x=x0 est asymptote verticale aˋCf
x→±∞limf(x)=ℓ⟺la droite y=ℓ est asymptote horizontale aˋCf en ±∞
x→±∞lim[f(x)−(ax+b)]=0(a=0)⟺la droite y=ax+b est asymptote oblique en ±∞
Remarque
Si f(x) se décompose sous la forme f(x)=ax+b+g(x) avec limx→±∞g(x)=0, alors la droite y=ax+b est immédiatement asymptote oblique.
Exemple travaillé · 15
Soit la fonction f définie sur R∖{−1} par f(x)=x+1x2+2x−1. Démontrer que la droite Δ:y=x+1 est asymptote oblique à Cf en +∞ et en −∞, puis préciser l'autre asymptote.
1
On transforme l'expression du numérateur pour faire apparaître le dénominateur :
x2+2x−1=(x+1)2−2
2
On décompose la fraction rationnelle pour tout x=−1 :
f(x)=x+1(x+1)2−2=x+1−x+12
3
On évalue la limite de la différence en l'infini :
∣x∣→+∞lim[f(x)−(x+1)]=∣x∣→+∞lim(−x+12)=0
4
La droite Δ:y=x+1 est donc une asymptote oblique à Cf au voisinage de +∞ et de −∞.
5
En x=−1, le numérateur vaut (−1)2+2(−1)−1=−2=0 et le dénominateur s'annule : limx→−1∣f(x)∣=+∞. La droite d'équation x=−1 est donc une asymptote verticale à Cf.
Exemple travaillé · 16
Soit la fonction f définie sur ]−∞;−1]∪[3;+∞[ par f(x)=(x−1)2−4. Démontrer que la droite Δ1:y=x−1 est asymptote oblique à Cf en +∞, et que la droite Δ2:y=−x+1 est asymptote oblique à Cf en −∞.
1
Au voisinage de +∞, pour x>3, on multiplie par l'expression conjuguée :
Quand x→−∞, −(x−1)→+∞, le dénominateur tend vers +∞. On obtient limx→−∞[f(x)−(−x+1)]=0. La droite Δ2:y=−x+1 est asymptote oblique à Cf en −∞.
Piège classique · 17
Lorsqu'on factorise x2 sous la racine x2+4 pour x<0 au voisinage de −∞, quelle expression obtient-on ?
Attention
Écrire x2=x quand x tend vers −∞, ce qui fausse le signe des termes asymptotiques.
À la place : Pour tout réel x, x2=∣x∣. Lorsque x<0, on a ∣x∣=−x. Ainsi, x2+4=x2(1+x24)=−x1+x24.
Vérification · 18
Soit f(x)=2x+x2−1 définie sur ]−∞;−1]∪[1;+∞[. Quelle est l'équation de l'asymptote oblique à la courbe Cf au voisinage de −∞ ?
Remarque
Pour x<0, x2−1=−x1−x21. On a donc f(x)≈2x−x=x. En formant la différence par quantité conjuguée : f(x)−x=x+x2−1=x2−1−x−1, dont la limite en −∞ est 0. L'asymptote oblique en −∞ est bien y=x (alors qu'en +∞, elle vaut y=3x).
Point de départ · 19
Lorsque x se rapproche d'une borne x0, que devient géométriquement la droite sécante passant par M0(x0,f(x0)) et M(x,f(x)) si le taux d'accroissement x−x0f(x)−f(x0) tend vers +∞ ou −∞ ?
La pente devenant infiniment grande, la droite sécante se redresse jusqu'à devenir verticale. La courbe admet ainsi en ce point de contact une demi-tangente verticale.
Définition · 20
Demi-tangentes verticales et orientation
Soit f une fonction continue en un point x0 d'une borne de son ensemble de définition Df.
Dans les deux cas, f n'est pas dérivable en x0, et la courbe Cf admet au point M0(x0,f(x0)) une demi-tangente verticale.
Aˋ droite (x→x0+):{+∞⟹dirigeˊe vers le haut (↑)−∞⟹dirigeˊe vers le bas (↓)
Aˋ gauche (x→x0−):{−∞⟹dirigeˊe vers le haut (↑)+∞⟹dirigeˊe vers le bas (↓)
Remarque
Règle mnémotechnique : le sens vertical de la flèche correspond au signe du produit entre le côté d'approche (+ à droite, − à gauche) et le signe de l'infini (+ ou −).
Exemple travaillé · 21
Soit la fonction f définie sur [0;+∞[ par f(x)=2x. Étudier la dérivabilité de f à droite en 0 et interpréter géométriquement le résultat.
1
On calcule f(0)=0 et on écrit le taux d'accroissement pour tout x>0 :
x−0f(x)−f(0)=x2x
2
Pour x>0, on simplifie en introduisant x=x2 sous la racine :
x2x=x22x=x2
3
On calcule la limite à droite en 0 :
x→0+limx2=+∞
4
La limite étant infinie, f n'est pas dérivable à droite en 0.
5
Comme on approche à droite (+) avec une limite +∞, la courbe Cf admet à l'origine O(0,0) une demi-tangente verticale dirigée vers le haut.
Exemple travaillé · 22
Soit g(x)=x+1+x2+2x définie sur ]−∞;−2]∪[0;+∞[. Étudier la dérivabilité de g à droite en 0 et à gauche en −2.
1
À droite en 0 : g(0)=1. Pour x>0, on forme le quotient :
xg(x)−g(0)=xx+x(x+2)=1+xx+2
2
Quand x→0+, xx+2→+∞, d'où limx→0+xg(x)−g(0)=+∞. La courbe Cg admet en (0,1) une demi-tangente verticale dirigée vers le haut.
3
À gauche en −2 : g(−2)=−1. Pour tout x<−2, on a x+2<0, donc x+2=−(x+2)2 :
Quand x→−2−, x→−2<0 et x+2→0−, donc x+2x→+∞ et −x+2x→−∞ :
x→−2−limx+2g(x)−g(−2)=−∞
5
Approche à gauche (signe −) et limite −∞ : le produit (−)(−)=+ donne une demi-tangente verticale dirigée vers le haut au point (−2,−1).
Piège classique · 23
Pour tout réel x<−2, quelle est la simplification correcte du rapport x+2x2+2x ?
Attention
Écrire x+2A=(x+2)2A sans signe négatif en oubliant que x+2<0.
À la place : Comme x<−2, on a x+2<0, donc x+2=−∣x+2∣=−(x+2)2. Le signe moins reste impérativement devant la racine : x+2x(x+2)=−x+2x.
Vérification · 24
Soit une fonction h continue sur ]−∞;3]. On établit que limx→3−x−3h(x)−h(3)=+∞. Quelle est la nature de la demi-tangente à la courbe Ch au point d'abscisse 3 ?
Remarque
À gauche (x<3, signe −) avec une limite +∞ (signe +), le produit des signes donne (−)(+)=− : la demi-tangente est verticale et dirigée vers le bas.
Point de départ · 25
Si la dérivée d'une fonction dérivable f s'annule en un point x0 (f′(x0)=0), peut-on affirmer avec certitude que f admet un extremum local en x0 ?
Remarque
La fonction cube x↦x3 en fournit un contre-exemple direct : sa dérivée 3x2 s'annule en 0, mais la fonction est strictement croissante sur R. La courbe présente une tangente horizontale en (0,0), mais ni maximum ni minimum local.
Définition · 26
Monotonie stricte et points d'inflexion
f′(x)≥0 sur I avec des zeˊros isoleˊs ⟹f est strictement croissante sur I
De même, si f′(x)≤0 et ne s'annule qu'en un nombre fini de points isolés, f est strictement décroissante sur I.
Caractérisation du point d'inflexion
I(x0,f(x0)) est un point d’inflexion de Cf⟺Cf traverse sa tangente en x0
f′′(x0)=0etf′′ change de signe en x0
Remarque
L'annulation seule de la dérivée seconde ne suffit pas : pour qu'il y ait inflexion, f′′ doit impérativement changer de signe, ce qui traduit un basculement de concavité.
Exemple travaillé · 27
Soit la fonction f définie sur R par f(x)=x3−3x2+5x−2. Déterminer le point d'inflexion de la courbe Cf et étudier la traversée de sa tangente en ce point.
1
f est deux fois dérivable sur R. On calcule la dérivée première :
f′(x)=3x2−6x+5
2
On calcule la dérivée seconde :
f′′(x)=6x−6=6(x−1)
3
On étudie le signe de f′′(x) : f′′(x)=0⟺x=1. Pour x<1, f′′(x)<0 ; pour x>1, f′′(x)>0. f′′ s'annule en 1 en changeant de signe, donc I(1,f(1))=I(1,1) est un point d'inflexion de Cf.
4
La tangente (T) en x0=1 a pour coefficient directeur f′(1)=3−6+5=2 :
y=f′(1)(x−1)+f(1)=2(x−1)+1=2x−1
5
On étudie le signe de la différence f(x)−yT :
f(x)−(2x−1)=x3−3x2+3x−1=(x−1)3
6
Comme (x−1)3<0 sur ]−∞;1[ et (x−1)3>0 sur ]1;+∞[, la courbe Cf traverse sa tangente (T) en I(1,1).
Exemple travaillé · 28
Soit la fonction f définie sur R par f(x)=x2+3x+3x3. Montrer que f est strictement croissante sur R tout entier, bien que sa dérivée s'annule en deux points.
1
Le trinôme x2+3x+3 a pour discriminant Δ=9−12=−3<0, donc le dénominateur est strictement positif sur R. f est dérivable sur R.
2
On dérive le quotient :
f′(x)=(x2+3x+3)23x2(x2+3x+3)−x3(2x+3)
3
On développe et factorise le numérateur :
3x4+9x3+9x2−2x4−3x3=x4+6x3+9x2=x2(x+3)2
4
On en déduit l'expression de f′(x) :
f′(x)=(x2+3x+3)2x2(x+3)2
5
Pour tout x∈R, f′(x)≥0 car le numérateur et le dénominateur sont des carrés. De plus, f′(x)=0⟺x=0 ou x=−3.
6
Comme f′ est positive et ne s'annule qu'en des points isolés (sans être nulle sur aucun intervalle ouvert), f est strictement croissante sur R.
Piège classique · 29
Soit une fonction g dérivable sur [−2;2] telle que pour tout x, g′(x)=x2. L'élève affirme : « Comme g′(0)=0, g admet un minimum en 0 et n'est pas strictement croissante sur [−2;2]. » Quelle est l'analyse correcte ?
Attention
Déclarer un extremum local dès que la dérivée s'annule, sans vérifier si elle change de signe.
À la place : Pour tout x, g′(x)=x2≥0. La dérivée s'annule en 0 sans changer de signe (g′(x)>0 pour x=0). Il n'y a pas d'extremum : g est strictement croissante sur [−2;2], et le point d'abscisse 0 est un palier d'inflexion.
Vérification · 30
Le tableau de signes de la dérivée d'une fonction h dérivable sur R donne : h′(x)>0 sur ]−∞;2[, h′(2)=0, et h′(x)>0 sur ]2;+∞[. Que représente le point d'abscisse 2 pour la courbe de h ?
Remarque
La dérivée h′ s'annule en 2 sans changer de signe. La fonction h est strictement croissante sur R, et le point d'abscisse 2 est un point d'inflexion à tangente horizontale (un palier).