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1. Calculer les valeurs exactes des termes u1, u2 et u3.
Indice — Remplace n par 1, 2 puis 3 dans la somme et écris explicitement chacun des termes à additionner.
Correction
En remplaçant n par 1, 2 et 3 dans la somme, on obtient :
- Pour n=1 : u1=1×21=21
- Pour n=2 : u2=21+2×31=21+61=32
- Pour n=3 : u3=32+3×41=32+121=43
Les valeurs exactes sont u1=21, u2=32 et u3=43.
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2. Montrer que pour tout entier naturel non nul k, k(k+1)1=k1−k+11 En déduire une expression simplifiée de un en fonction de n pour tout n∈N∗.
Indice — Pour la première partie, réduis au même dénominateur le membre de droite. Pour la seconde, écris la somme en remplaçant chaque fraction par la différence obtenue et observe les simplifications successives (somme télescopique).
Correction
Pour la première partie, on réduit au même dénominateur le membre de droite :
k1−k+11=k(k+1)(k+1)−k=k(k+1)1
Pour la seconde partie, on applique cette égalité à chaque terme de la somme définissant un :
un=k=1∑n(k1−k+11)=(1−21)+(21−31)+⋯+(n1−n+11)
Par télescopage, les termes intermédiaires s'annulent deux à deux. Il ne reste que le premier et le dernier terme :
un=1−n+11
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3. Déterminer le signe de la différence un+1−un pour tout entier naturel non nul n.
Indice — Exprime la différence un+1−un soit directement à partir de la définition de la somme, soit en utilisant l'expression simplifiée de un trouvée à la question précédente.
Correction
Par définition de la suite comme somme cumulée, la différence entre deux termes consécutifs correspond au dernier terme ajouté :
un+1−un=(n+1)(n+2)1
Pour tout entier naturel non nul n, on a n+1>0 et n+2>0, donc leur produit est strictement positif. On en déduit que :
un+1−un>0
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4. En déduire le sens de variation de la suite (un)n∈N∗.
Indice — Utilise le signe de la différence un+1−un obtenu à la question précédente pour conclure sur la monotonie de la suite.
Correction
D'après la question précédente, la différence un+1−un est strictement positive pour tout n∈N∗.
On en déduit que la suite (un)n∈N∗ est strictement croissante.
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5. Montrer que pour tout entier naturel non nul n, 21≤un<1
Indice — Utilise le sens de variation de la suite et la valeur de son premier terme pour la borne inférieure, puis analyse l'expression de un pour la borne supérieure.
Correction
La suite (un) est croissante car un+1−un=(n+1)(n+2)1>0. Son premier terme étant u1=21, on a un≥21 pour tout n≥1. De plus, en utilisant l'écriture simplifiée un=1−n+11, on constate que un<1 puisque n+11>0. On obtient ainsi l'encadrement : 21≤un<1.
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6. Justifier que la suite (un)n∈N∗ est convergente.
Indice — Pense au théorème de convergence des suites monotones en associant le sens de variation de la suite et le fait qu'elle soit bornée.
Correction
La suite (un) est croissante et majorée par 1 d'après la question précédente. En vertu du théorème de convergence des suites monotones, on en déduit que la suite (un) est convergente.
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7. Déterminer la limite de la suite (un)n∈N∗ lorsque n tend vers +∞.
Indice — Utilise l'expression explicite de un obtenue à la question 2 et détermine la limite de la fraction n+11 lorsque n tend vers +∞.
Correction
En utilisant la forme explicite un=1−n+11, on détermine la limite par opérations usuelles. Comme limn→+∞n+11=0, on en déduit directement que limn→+∞un=1.
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8. Déterminer le plus petit entier naturel non nul n tel que un≥0,9999.
Indice — Traduis l'inégalité un≥0,9999 en utilisant l'expression simplifiée de un, puis résous l'inéquation d'inconnue n en faisant attention au changement de sens de l'inégalité lors du passage à l'inverse.
Correction
On résout l'inéquation un≥0,9999, soit 1−n+11≥0,9999. Cela équivaut à n+11≤0,0001. En passant à l'inverse, on obtient n+1≥10000, d'où n≥9999. Le plus petit entier naturel non nul recherché est donc n=9999.